21 oct. 08
من الأب الى الإبن الى الحفيد
إني بابا فباباس إنياسن سين أسارك أور إكند الخلق ياويتن تفوكت أيوي هاي أركون توصوغ أسراك كيس أور إبيد الخلق إنتلكن والسين أركان أتكابلت أسغارنس ديوتان نواكال كابل تيغونانك أشكوالأصل أداغتند إفلن غ إفاسن د واوالنك أتور توت تمغت فلاس
Ayouznm a Tamazight
Ayouznm a Tamazight lighane lkmn
Izoranem ghid aghkoulou la wamane
Flnkmine midn ghlbour flnam irafan
Amache nssfld iwidayme itinine n3am
Arawnm a Tamazight assim itline
Imaratn ayjnjmn tili frtlnine
Ayminw a Tamazight
Aguighn citoun rbi alhrf n tifinagh
Arouhinw a Tamazight
Mnachte ntassoute adark ghoussanoun
Yaouzmz rchm ntzrbaye kaghakntanaye
WAllah arfigh ayouz ighwilitnyoufan
Aghinagh yad ila zay ighila mate issn
Atafoukte ibine izikr issahayme lkheir
Alighagh trzmte adnssmoune ghwili lahe
Aghwid ijlane imrbi akwnak issmaqar
Assoul outili trzi ghtalikwn youroun
Tamazight ouratssiguile slhouqouq nyane
Lhqnss aasatssiguile mani koulou kan
Imik ourdighama guisse manitnyiwine
Awili nga ghjnbinw afla iwourine
Ghassli ghyoufa azmz imhi latrnagh
Oudrnagh koulou lmdarsse lightaragh
Oulaghid ghassflidagh koulou lahyit
Igh ira kra aghi3ib ighssawlgh nighasse
Adguin ikhfnss ghidagh nite oukan ligh
Ayssane man sber guigh issn ournfil
Tili dnkwti kayad ajtili koulou tough
Ayminw a Tamazight
Ntmrine ghouqchab aghrouch aragh ikat
Imtawn lididrn tassa atnyalan
Ima izri ghare iga iwaman agharasse
Aqlgh ardrmigh ngawr aylighrmigh
Akoulou bine idrbalninou flatngh
Maguigh ikan rbi adagh nane nkr ghine
Ngawr ghwassif nguine soul ouragh iwine
Izoran daygwizn ghwakal afnseur
Ogrgh izran ghtazayte iqn3a wassif
Igh ira aygh issmdoudi nfl ghiligh ligh
Mqare ighli l3jaj arkigh ntln ayour
Ourak assinte tmjawchine ayasoulil
Imrbi asslam akigue oussmami raknssrf
Atlkmte slmahabe oula kiyi alamane
Atwtmte Tamazight atali youssine
Araw igui wafoudnss arassn tmal
Adakizwarn Tamazight mlite iyiwim
Adour ijlou lassl daywalan afoussnm
Ahane afroukhad mzine agh ila yimal
Ahe allasl ahe ababnss walit ouritoune
Manik itzyan rbi ghiligha tilite
Ila mayss inane aje afroukh anite ihrch
Ighasse nmla Tamazight ira ghare itlf
assna ghrouhne lmdrsste our issin awal
Aghikad iga tabayte wawalnagh
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Ighihrche waraw mzin rkhan ayissan
Ilazm koulou mad ikchmn iwamour nagh
Akwnt issn a Tamazight arkm issawal
Ima yadaytghi hane wana tourissine
Lhaqnss ayjla dlhaq warawnss
Adagh ikfrbi toudert issimime oussan
Ayoufawk dagh ouzmza ghwli tine ikan
Atbimte a Tamazight akal oula amane
awilindim itmagarn ayit itinine
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Anoukane guiss tbidmte yanikme kouyan
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Amine adagh igrbi ghtfout lamane
A tassanw a Tamazight a rouhinw a Tamazight
Ifrane: Une Perle Amazigh au Coeur de Moyen Atlas
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| Ifrane | |
|---|---|
Ifrane au cachet européen |
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| Pays | |
| Région | Meknès-Tafilalet |
| Province | Ifrane |
| Code postal | 53000 |
| Latitude | 33°31'60 Nord |
| Longitude | 5°5'60 Ouest |
| Altitude | 1 713 m |
Ifrane : est une ville du Maroc, comptant 30 000 habitants et située dans le Moyen Atlas, à 1 713 mètres d'altitude — latitude : 33°31'60 nord, longitude : 5°5'60 ouest. Elle est le chef-lieu de la province d'Ifrane.
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Situation géographique [modifier]
Province d'Ifrane, SIB et Parcs naturels
Ifrane, perle du Moyen Atlas marocain, est caractérisée par son urbanisme à l'européenne. C'est le chef-lieu de la province d'Ifrane, dont la superficie est de 3 573 km² et qui est administrativement composée de deux municipalités (Ifrane et Azrou), cinq caïdats (Tizguit, Dait Aoua, Ain Leuh, Timahdit et Irklaouen) et neuf communes rurales (Tizguite, Dait Aoua, Ain Leuh, Sidi Ali, Timahdite, Ben Smim, Souk El Had et Zaouia d'Ifrane : Zaouia Ait Sidi Ali). Selon le nouveau découpage administratif, la province fait partie de la région Meknès-Tafilalet
Toponymie et étymologie [modifier]
En tamazight (berbère), Ifrane signifie grottes (au singulier : ifri). La région est en effet connue pour ses grottes, qui s'étendent jusqu'à El Hajeb : ce sont elles qui ont donné leur nom à la ville. Par méconnaissance, on a associé à Ifrane le nom d’Oufrane, alors que ce dernier désigne une ville située dans l'Anti-Atlas marocain. Historiquement l'ancien nom d'Ifrane est Tourtite, qui en berbère signifie jardin [1]. Le développement d'Ifrane et de sa région doit beaucoup aux potentialités naturelles, notamment au cèdre, et ce, depuis la colonisation du Maroc.
Climat [modifier]
Ifrane bénéficie d'un climat humide et tempéré avec une pluviométrie annuelle de 1118 mm et une température moyenne annuelle de 11,4°C. Le versant nord des montagnes du Moyen-Atlas est en effet la région la plus arrosée du Maroc après la chaîne de montagnes du Rif. Les précipitations ont lieu essentiellement en hiver. Les montagnes du Moyen-Atlas se trouvent alors sur le trajet des perturbations en provenance de l'Atlantique.
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|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Mois | Jan | Fév | Mar | Avr | Mai | Jui | Jul | Aou | Sep | Oct | Nov | Déc | Année |
| Température maximale (°C) | 8.9 | 9.9 | 11.9 | 13.2 | 17.8 | 22.5 | 28.7 | 28.9 | 24.7 | 18.4 | 12.5 | 9.4 | 17.2 |
| Température moyenne (°C) | 4.1 | 5.2 | 6.6 | 8 | 11.8 | 15.9 | 21.2 | 21.4 | 17.9 | 12.5 | 7.8 | 4.7 | 11.4 |
| Température minimale (°C) | -0.8 | 0.5 | 1.4 | 2.8 | 6 | 9.4 | 13.7 | 13.9 | 11 | 6.6 | 2.9 | 0 | 5.6 |
| Hauteur de pluie (mm) | 139 | 175 | 126 | 131 | 77 | 38 | 14 | 13 | 33 | 73 | 158 | 142 | 1118 |
| Source : Le climat à Ifrane (en ° C et mm, moyennes mensuelles) climate-charts.com | |||||||||||||
Histoire [modifier]
Les tribus Beni M'Tir sont parmi les tribus guerrières les plus
redoutables à l'instar des autres tribus du Moyen Atlas, comme les Zayanes à Khénifra,
les assaillants français se trouvaient dans une posture militaire
défavorable, la confrontation contre les Beni M'Tir et Beni M'Guild
avaient laissé de mauvais souvenirs pour 7e et 14e BCA (Bataillon de chasseur alpin) en 1913 sous le commandement de Lyautey, qui selon ses écrits :
« L'expérience faite depuis un an dans des conditions
exceptionnellement concluantes en raison des rudes campagnes menées
dans un pays des plus difficiles aux Beni M'Tir, au Sud de Mogador, au
Tadla, contre un adversaire de premier ordre, a fait ressortir avec
éclat la valeur et l'instruction de ces unités formées à bonne école,
entièrement dans la main de leurs chefs et rompues à la manœuvre II
s'est donc produit ceci, c'est que, depuis un an, ce sont les deux
bataillons de Chasseurs alpins qui, l'un au Nord, l'autre au Sud du
Maroc, ont servi d'étalon, d'exemple et de stimulant aux autres troupes
blanches et ont acquis très rapidement et ceci est capital - une
véritable légende aux yeux des Marocains." (Général Lyautey, 1913). La
France est déterminée de s'emparer des plaines du Sais qui font partie
du Maroc utile, vue la richesse du territoire des Beni M'Tir.
Sous la conduite du rebelle Mohand N'Hammoucha la résistance berbère atteint son paroxysme, les attaques sur la ville de Fes siège du Makhzen n'ont pas été fructueuses en raison de la présence de la colonne de Moinier ou colonne de Fès:(Le terme de colonne Fes désigne les troupes mixtes envoyées à Fès par la France pour combattre les tribus marocaines insurgées. La colonne partit de Casablanca le 21 avril 1911 ; elle comprenait quelque 20 000 hommes, 2 000 chameaux, des centaines de mulets, les montures des cavaliers, les munitions, l'équipement et l'approvisionnement. Elle s'étirait sur plusieurs kilomètres qui défendait farouchement Fès des incursions des tribus berbères du Moyen Atlas y compris les Zayanes sous la conduite de Mouha ou Hammou Zayani.
L'impact de l'insurrection malgré les dégats causés par les mutins était un fiasco pour des raisons tactiques et logistiques face à une armée organisée, tout le Moyen Atlas est pris en tenaille par les troupes coloniales opérant dans un cadre stratégique bien conçu, il s'agit des axes de Taza-Meknès, Casablanca-Tadla sous le commandement du boucher de la pacification du Maroc (Charles Mangin) et de Boudnib jusqu'aux confins des confédérations des Ait Attas et des Zayanes, le poste avancé de Timahdite avait joué un rôle militaire crucial qui réduira la marge de manœuvrabilité des tribus berbères...
Biodiversité [modifier]
La région d'Ifrane constitue une aire géographique riche par sa biodiversité faunique et floristique[2], mais ses S.I.B(Sites d'intérêts biologiques et écologiques) et son parc national [1]subissent une forte pression due à la dégradation de la forêt, au surpâturage [3] et aux visiteurs non avertis qualifiés de pollueurs potentiels.
Selon l'équipe de Jean Delacre [4] et Michel Tarrier [5] le choix sur Ifrane à ses raisons.
- Le site d'Ifrane comme emblématique et pourquoi ?
"Au sein de l'étage bioclimatique humide de l'Atlas, IFRANE et sa région sont connus depuis fort longtemps pour leurs peuplements végétaux et animaux remarquables, exceptionnellement riches en espèces endémiques et sub-endémiques. Véritable réminiscence du "Jardin des délices", nombreux sont les naturalistes qui s'y rendent pour leurs études. Le célèbre entomologiste anglais Harold Powell y tenait officine jusqu'en 1950 ("La pharmacie des Lycènes"). Noyée dans les arbres, la ville apparaît comme un parc : lacs, cours d'eau, prairies florifères, cèdres et chênes centenaires, frênes, érables, oiseaux, papillons sont un cadre de vie hors pair. Les hauts indices en vigueur, tant de biodiversité (qualitatif) que de populations (quantitatif) en font un réservoir génétique de premier rang et ont présidé à la classification conservatoire du Parc national d'Ifrane.
Si, pour promouvoir une action concernant la conservation du patrimoine naturel, le choix s’est porté sur Ifrane, dite Capitale écologique du Maroc, (dixit Michel Tarrier) c'est qu'il n'y a pas de meilleur symbole pour illustrer la possible harmonie entre l'Homme et la Nature. Mais face à une fréquentation croissante, voire envahissante en saison, le site doit désormais bénéficier d’une gestion plus rapprochée dont les autorités sont parfaitement soucieuses. La mise en place d’un tel projet, à vocation tout autant attractive que didactique, constituera donc aussi la judicieuse possibilité de sauvegarde du legs bio-patrimonial tant précieux que représentent le Val d’Ifrane et ses alentours."
'"A l'aube du troisième millénaire, le destin et la liberté de nos générations est d'inventer un nouveau monde : l'Homme, la société et la Nature réconciliés"'
Un lion de l'Atlas
Biocènose Dayat Aoua environ d'Ifrane
Parc national d'Ifrane [modifier]
Le Parc national d'Ifrane est classé parmi les meilleurs parcs nationaux du Maroc en raison de sa richesse spécifique, de sa biodiversité si variée qui d'ailleurs, lui fait mériter le nom de : parcs des lacs.
Située au cœur du Moyen Atlas en plein causse karstique, représentatif de la beauté paradisiaque du Moyen Atlas, le parc national d'Ifrane s'étend sur plus de 500 km². Il abrite notamment la plus grande forêt de cèdres du Maroc. Il englobe un ensemble de gîtes à caractère biodiversitaire d'une rareté remarquable (parc de Tizguite : Val d'Ifrane : les sources Vittel, Dait Aoua, Dait Hachlaf, Dait Ifrah et Afourgah).
Ce patrimoine est malheureusement soumis à diverses pressions (surpâturage, dynamique de la population locale et citadine).
Compte tenu de sa vulnérabilité à la disparition de patrimoine est imminente, son sort deviendra comme celui du fameux lion de l'Atlas dont le dernier spécimen calcifié est témoin des dégâts écologiques causés par l'Homme moderne.
Sites touristiques [modifier]
- Ifrane (centre ville)
- source Vitel
- cascade Roufuge
- source Bensamim
- Lac aglmam
- wed tizgit
- Arzgoro (cèdre Gouraud
- ougmes
- .......
Les Daïats [modifier]
Les lacs de la province d'Ifrane [modifier]
Les plans d'eau [modifier]
- Plan d’eau Zerrouka : site apprécié des pêcheurs sportifs situé à 1 km d’Ifrane), alimente la ville d'Ifrane en eau potable.
- Plan d’eau d’Ain Mersa : pièce d’eau aux alentours immédiats de la ville d’Ifrane (7 Km).
- Plan d’eau de Sidi Mimoun : étape privilégiée sur le circuit des lacs (à 22 Km d’Ifrane).
- Plan d’eau d’Amghass : situé à 26 Km d’Azrou, deux parmi le chapelet de plans d’eau aménagés sur cet oued, pour le plaisir des pêcheurs de salmonidés.
Archéologie [modifier]
La présence humaine dans la région remonte au Néolithique comme en témoignent des grottes telles que celles de Tizguite ainsi que des vestiges archéologiques remontant à la Préhistoire, il y a 50 000 ans, la découverte de campements Atérien (culture caractéristique du paléolithique du Maghreb) par le groupe de chercheurs de l'Institut des sciences de l'archéologie et du patrimoine (INSAP) à Michlifen près d'Azrou à Ain Leuh (grotte d'ifri Ouberid), Zerouka, Ghabt, Al Bahr et Itto et à El Hajeb et les vestiges trouvés (ossements, objets...). La présence des vestiges juifs marocains qu'on attribue à Ifrane n'a aucun fondement ni historique ni archéologique, il s'agit d'Oufrane dans l'Anti-Atlas. [6].
Ifrane moderne [modifier]
Ifrane sera habitée plus tard par une population issue des deux grandes tribus berbères parlant le tamazight, les Béni M’guild et les Béni M’tir et une partie des Ait Seghrouchen, tribus nomades qui se déplacent entre les pâturages verdoyants de Timahdite et Azrou jusqu'aux confins du pays Zayanes.
Vue sa situation géographique comparable aux paysages de l'Europe, la création d'Ifrane est l'œuvre du secrétaire général du protectorat au Maroc Éric Labonne en 1928. Trois dates à retenir :
- Centre d'estivage pour les colons Français : arrêté viziriel du 16 septembre 1929.
- Puis municipalité : le 14 Janvier 1947.
- Et province.
Le choix des colons s'inscrit dans trois cadres :
- Contrôle des ressources naturelles ;
- Compenser le dépaysement de la communauté française établie au Maroc par le site d'Ifrane à vocation estivale : Maurice de Gandillac en est témoin [7].
- La garnison de Timahdit constitue un atout stratégique militaire qui sert de liaison entre Taza et Tadla dont le but de faciliter les interventions militaires et cerner les tribus Amazighes hostiles à la présence coloniale notamment la tribu des Zayanes sous la conduite de Mouha ou Hammou Zayani, Mouha ou Said d'Elkssiba et d'autres foyers insurrectionnels dans le Moyen et le Haut Atlas réputés par leur hostilité envers les Iroumines (les chrétiens) et leur qualité de guerriers nourrie par leur attachement à la terre, surtout après la défaite de France le 13 novembre en 1914 à Khénifra dans la fameuse bataille d'Elhri qui représente la défaite la plus catastrophique d'Afrique du Nord, selon l'aveu même des Français.
- Sce:wikipèdia













